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“To beat or not to beat ?” : telle est la question

Le 16 avril 2021 à 20h00

Le printemps arrive. Celui des bourgeons et de l’éclosion des premières rimes. Celui de la renaissance aussi. Prendre la plume, tomber les masques (un moment) et les barrières, ignorer les distanciations poétiques, ne plus penser qu’a un seul virus, celui de l’écriture, respirer dans un nuage flottant de rimes régénérantes.

Le printemps et les mots appellent au rapprochement des corps et des âmes et pour paraphraser un groupe mythique, je vous invite à zoom zoomer dans mon  modeste attelage qui n’a rien d’une Berline allemande mais qui pourra vous faire voyager dans un paysage verbal luxuriant et printanier.

Je vous propose de rejoindre notre cercle des poètes urbains disparus et réapparus pour un nouvel atelier qui fera la part belle à la musique des mots et des mots en musique à travers un champ d’expression en friche, ouvert aux quatre brises  :

fragments sémantiques gorgées de slam, chansons à textes ou versification libre, expériences textuelles multisyllabiques, tranches de vie servies avec coulis de bitume chaud, journal imbibé d’intimité, petits ou gros billets d’humeur, bruits de couloirs, histoires vraies (ou inventées) de voisinage, interludes du soir, parenthèse du matin, siestes littéraires crapuleuses, explorations de l’âme ou dégradés de psychodrames.

L’idée sera de proposer trois temps d’écriture avec trois morceaux de musique : Se laisser porter par la note, qu’elle soit bleue, black, funky ou soulful, imaginer la bande son de nos vies, de nos villes l’espace d’un moment, celui du printemps et sa clique hétéroclite de poètes ultra magnétiques.

Un atelier ouvert à tous et à toutes, néophytes éclairés ou pratiquants réguliers, dans la bienveillance et l’amour des mots. Pour les amoureux du verbe de la mise en son.

 


 

Bio de Karim Madani

Karim Madani       https://www.karimmadani.fr/

Arpenteur insatiable des mégalopoles occidentales, du XIIIe arrondissement parisien aux rues mal famées de Brooklyn, Karim Madani brouille les pistes et se joue des clichés sur les cultures urbaines

Né et élevé à Paris dans les années 1970, Karim Madani baigne depuis son plus jeune âge dans une culture américaine de polars, de comics, de films noirs, de jazz, de soul music, de funk et de bandes originales de films. Journaliste free lance pour de nombreuses revues spécialisées dans les cultures urbaines et la musique afro-américaine, il est également l’auteur de Fragment de cauchemar américain (2005), Hip-Hop connexion (2007), Les damnés du bitume (2008) et Cauchemar périphérique (2010). Au fil des romans, il gagne en maturité et en indépendance, tout en restant attaché au thème de la ville, de ses bas-fonds et de ses contre-cultures.

Il continue son exploration de la ville: un thriller urbain chez Gallimard, Le jour du fléau, dans la prestigieuse Série Noire, et un autre, Casher Nostra au Seuil, ainsi que les Damnés du bitume chez Belfond, dans lequel il s’inspire de deux voyages dans les quartiers mexicains de LA pour écrire une fiction. On pourrait aussi mentionner la biographie du rappeur La fouine chez Flammarion, la première biographie de Spike Lee en français (mai 2015, seuil/Don Quichotte) et un essai sur Kanye West, toujours chez Don Quichotte. Il s’intéresse de près à la « créative non-fiction » et vient de sortir une enquête littéraire, Jewish Gangsta, aux éditions Marchialy, résultat d’une enquête journalistique dans un ghetto de Brooklyn. Son dernier roman, Animal Boy, au serpent à plumes, raconte la descente aux enfers d’un faux survivant du Bataclan.

 

Il n'y a malheureusement plus de places disponibles.

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